On ne peut pas inventer de toutes pièces des histoires de commerciaux emballant joyeusement des cadeaux dans de grandes entreprises. Mais lorsqu’on tombe sur une histoire de ce genre, il faut savoir en repérer le potentiel, ce qui est moins facile qu’il n’y paraît. Le principal obstacle à la reconnaissance des bonnes idées est notre tendance à traiter différemment les anecdotes et les notions abstraites.
Si l’on dit à un dirigeant : « Ce trimestre, vous devez augmenter la satisfaction client de dix pour cent », il se place aussitôt dans une logique de gestionnaire : comment passer de la situation actuelle à cet objectif ? En revanche, une histoire sur des chaînes à neige et sur une voiture que l’on fait chauffer en plein hiver appelle une tout autre approche.
Cette anecdote sera rangée au même endroit que les autres petites nouvelles personnelles reçues au fil de la journée. D’une certaine façon, notre esprit sépare les idées mineures, comme les histoires, de celles qui comptent vraiment, par un mur assez épais. L’art de repérer les idées qui font mouche consiste à abattre ce mur.
Comment abattre le mur ?
Une façon d’y parvenir est de se fixer en mémoire le message essentiel que l’on veut transmettre aux autres. De même qu’on met ses lunettes pour choisir le cadeau de son père, on peut chausser une paire de « lunettes à idées » qui aide à tout filtrer sous cet angle.
Lorsque vous devez exprimer vos idées dans une langue étrangère, il est essentiel que le message ne soit pas déformé. Les services de traduction prennent alors toute leur importance dans la communication avec vos interlocuteurs.
